scispace - formally typeset

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Evolution du comportement saprophytique de souches de Trichoderma spp. dans les sols - Technique d'étude

01 Jan 1983-Agronomie (EDP Sciences)-Vol. 3, Iss: 6, pp 607-609

AboutThis article is published in Agronomie.The article was published on 1983-01-01 and is currently open access. It has received 3 citation(s) till now.

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II. MATÉRIEL ET MÉTHODE

  • Chaque boîte reçoit 5 rondelles enfoncées verticalement jusqu'à la moitié de leur hauteur et disposées régulièrement sur la surface.
  • Les boîtes sont alors recouvertes et placées pendant 3 j dans une étuve régulée à 25 °C.

2. Lecture

  • Après ce laps de temps, les rondelles sont retirées, lavées sous un jet d'eau stérile pour éliminer la terre adhérente, essorées et déposées individuellement dans des boîtes de Petri de 60 mm de diamètre contenant 5 ml du milieu gélosé sélectif préconisé par DAVET (1979).
  • Les boîtes sont placées à 25 °C sous éclairage continu (intensité 3 000 lux) pendant 8 j., au terme desquels la présence ou l'absence du champignon sur une rondelle est déterminée par observation microscopique (G x 100).

3. Quantification

  • Ce poids est l'Unité de Colonisation 50 (UC 50) qui est caractéristique de chaque souche de Trichoderma placée dans un écosystème-sol donné.
  • Les résultats sont exprimés en nombre d'UC 50/g de sol afin de pouvoir comparer les différentes combinaisons : souche-écosystème sol.

2. Inoculation du sol

  • Pour chaque souche, une quantité suffisante de sol est préparée dans des cuvettes de matière plastique.
  • Tous les 15 j. environ, l'humidité est rajustée par pesée.

IV. DISCUSSION

  • Nous n'avons pas évoqué, dans cette brève note, la sélectivité du piégeage : elle est très bonne comme nous avons pu le constater lors d'essais effectués dans des sols naturels.
  • Les résultats obtenus pour la souche 18 montrent que la technique permet de révéler de très faibles activités saprophytiques tandis que le regroupement des valeurs d'UC 50/g obtenues durant toute l'expérimentation pour les souches 23, 24, 25, 26 (4 clones issus d'une même souche) prouve la fidélité de la méthode.
  • Il faut maintenant répéter cette étude en utilisant d'autres sols de façon à savoir s'il s'agit là d'un phénomène général.
  • Le choix de souches de Trichoderma spp. utilisables pour la lutte biologique contre les champignons phytopathogènes telluriques peut être envisagée selon le schéma suivant : a ).
  • Test de l'aptitude à la colonisation saprophytique en compétition des souches retenues, par confrontation avec une série d'écosystèmessols différents afin de savoir si elles peuvent être utilisées de façon généralisée, partielle ou ponctuelle.

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Evolution du comportement saprophytique de souches
de Trichoderma spp. dans les sols - Technique d’étude
Pierre Camporota, Reine Camporota
To cite this version:
Pierre Camporota, Reine Camporota. Evolution du comportement saprophytique de souches de Tri-
choderma spp. dans les sols - Technique d’étude. Agronomie, EDP Sciences, 1983, 3 (6), pp.607-609.
�hal-00884549�

NOTE
Evolution
du
comportement
saprophytique
de
souches
de
Trichoderma
spp.
dans
les
sols -
Technique
d’étude
Pierre
CAMPOROTA
Reine
CAMPOROTA
I.N.R.A.,
Station
de
Recherches
sur
la
Flore
pathogène
dans le
sol,
17,
rue
Sully -
21034
Dijon
Cedex
RÉSUMÉ
Le
comportement
saprophytique
de
souches
de
Trichoderma
spp.
dans
un
sol
est
apprécié
par
l’utilisation
d’une
technique
de
piégeage
sélectif
au
moyen
de
rondelles
de
papier
filtre
imprégnées
de
milieu
sélectif
enfouies
dans
le
sol.
Après
3 j
de
mise
en
contact
des
pièges
avec
le
sol,
les
rondelles
sont
retirées
et
déposées
sur
le
milieu
gélosé
sélectif
préconisé
par
D
AVET
(1979).
Le
pourcentage
de
pièges
colonisés
par
le
champignon
est
déterminé
après
8
j.
La
technique
est
quantifiée
en
faisant
varier
la
concentration
de
terre
à
analyser
par
dilution
avec
un
sol
désinfecté.
Une
relation
linéaire
est
calculée
entre
les
pourcentages
de
pièges
colonisés
et
les
concentrations
de
terre.
L’évolution
de
l’aptitude
à
la
compétition
saprophytique
de
6
souches
de
Trichoderma
a
été
étudiée
pendant
une
période
de
3
mois.
Les
résultats
obtenus
et
l’utilisation
de
la
méthode
sont
discutés.
Mots
clés
additionnels :
Piégeage,
Compétition
saprophytique,
Antagonisme.
SUMMARY
Saprophytic
behaviour
of
strains
of
Trichoderma
spp.
in
soils.
Method
of
study.
The
saprophytic
behaviour
of
strains
of
Trichoderma
spp.
in
soil
was
estimated
by
means
of
a
selective
trapping
method.
Paper
discs,
previously
soaked
in
a
selective
solution,
were
buried
in
soil.
After
3
days
incubation,
discs
were
placed
on
D
AVET’S
selective
agar
medium
(1979)
and,
after
8
days,
the
percentage
of
colonized
discs
was
determined.
To
quantify
the
method,
analysed
soil
was
diluted
with
disinfected
soil.
Linear
regression
of
the
percentage
of
colonized
discs
versus
soil
concentrations
was
calculated.
The
saprophytic
behaviour
of
6
Trichoderma
strains
was
studied
during
3
months.
Results
and
utilization
of
the
method
are
discussed.
Additional
key
words:
Trapping,
Competitive
saprophytic
ability,
Antagonism.
1.
INTRODUCTION
La
lutte
biologique
contre
les
champignons
phytopatho-
gènes
telluriques
fait
souvent
appel
à
l’antagonisme
de
plusieurs
espèces
du
genre
Trichoderma.
Pour
être
efficace
cette
lutte
doit
tenir
compte
de
l’influence
qu’exerce
le
milieu
sol
sur
les
diverses
souches
de
Trichoderma,
influence
qui
conditionne
une
utilisation
rationnelle
de
leurs
propriétés
antagonistes.
Le
but
de
cette
note
est,
d’une
part,
de
décrire
une
technique
de
piégeage
sélectif
et
quantitatif
de
Trichoderma
dans
les
sols,
d’autre
part,
de
présenter
les
résultats
de
l’étude
comparée,
pendant
une
période
de
3
mois,
du
comportement
saprophytique
de
6
souches
de
ce
champi-
gnon
introduites
dans
un
sol.
II.
MATÉRIEL
ET
MÉTHODE
La
méthode
de
mesure
de
la
capacité
saprophytique
en
compétition
de
Rhizoctonia
solani
(CAM
PORO
TA
,
1981)
a
servi
de
base
à
la
mise
au
point
de
la
technique.
A.
Description
de
la
technique
1.
Piégeage
Des
rondelles
de
papier
filtre
stériles
de
10
mm
de
diamètre,
sont
placées
pendant
30
mn
dans
un
milieu
de
Richards
(R
APILLY
,
1968)
additionné
de :
rose
bengale
(0,1
p.
1 000),
sulfate
de
streptomycine
(0,1
p.
1000),
benomyl
(0,005
p.
1000),
sulfate
de
cuivre
(0,005
p.
1000),

prothiocarbe
(0,05
p. 1000),
pentachloronitrobenzène
(0,05
p.
1000).
Elles
sont
ensuite
essorées
et
séchées
pendant
2
h
à
45
°C.
Dans
des
boîtes
de
Petri
en
matière
plastique
de
60
mm
de
diamètre,
on
dépose
la
terre
à
analyser
sur
une
épaisseur
de
1
cm
après
t’avoir
préalablement
séchée
à
l’air,
broyée
et
tamisée
(tamis
de
maille
1
mm).
L’humidité
est
ajustée
à
60
p.
100
de
la
capacité
de
rétention
au
moyen
d’eau
distillée.
Chaque
boîte
reçoit
5
rondelles
enfoncées
vertica-
lement
jusqu’à
la
moitié
de
leur
hauteur
et
disposées
régulièrement
sur
la
surface.
Les
boîtes
sont
alors
recouver-
tes
et
placées
pendant
3 j
dans
une
étuve
régulée
à
25
°C.
2.
Lecture
Après
ce
laps
de
temps,
les
rondelles
sont
retirées,
lavées
sous
un
jet
d’eau
stérile
pour
éliminer
la
terre
adhérente,
essorées
et
déposées
individuellement
dans
des
boîtes
de
Petri
de
60
mm
de
diamètre
contenant
5
ml
du
milieu
gélosé
sélectif
préconisé
par
DAVET
(1979).
Les
boîtes
sont
placées
à
25 °C
sous
éclairage
continu
(intensité
3
000
lux)
pendant
8
j.,
au
terme
desquels
la
présence
ou
l’absence
du
champi-
gnon
sur
une
rondelle
est
déterminée
par
observation
microscopique
(G
x
100).
3.
Quantification
La
terre
à
analyser
est
diluée
par
mélange
avec
un
substrat
préalablement
désinfecté
(3
passages
successifs
à
100 °C)
composé
de
sable
limoneux
et
de
tourbe
en
propor-
tions
égales.
Le
pourcentage
de
pièges
colonisés
variant
en
fonction
du
logarithme
de
la
densité
de
l’inoculum
(F!NNEY,
1971),
on
a
choisi
une
gamme
de
concentrations
de
terre
analysée
représentant :
100-10-1
et
0,1
p.
100
du volume du
mélange.
Dans
la
pratique,
ces
concentrations
sont
réalisées
par
pesée
en
tenant
compte
de
la
densité
apparente
de
chacun
des
constituants
du
mélange.
Les
pourcentages
de
colonisation
correspondant
à
chaque
concentration
de
terre
sont
obtenus
à
partir
de
4
répétitions
(soit
20
pièges).
On
porte
sur
un
graphique
les
pourcentages
de
pièges
colonisés
en
ordonnées
et
les
concentrations
de
terre
en
abscisses.
La
régression
liant
les
2
variables
est
calculée
sur
la
partie
de
la
courbe
la
relation
dose-effet
est
effective
et
linéaire,
puis
son
équation
est
résolue
pour
une
valeur
de
piégeage
de
50
p.
100.
On
en
déduit
ainsi
le
poids
de
terre
nécessaire
pour
obtenir
la
colonisation
de
50
p.
100 des
pièges
dans
les
conditions
de
la
technique.
Ce
poids
est
l’Unité
de
Colonisation
50
(UC
50)
qui
est
caractéristique
de
chaque
souche
de
Trichoderma
placée
dans
un
écosys-
tème-sol
donné.
Les
résultats
sont
exprimés
en
nombre
d’UC
50/g
de
sol
afin
de
pouvoir
comparer
les
différentes
combinaisons :
souche-écosystème
sol.
B.
Protocole
expérimental
La
technique
décrite
a
été
utilisée
pour
étudier,
durant
une
période
de
3
mois,
le
comportement
saprophytique
dans
un
sol
de
6
souches
de
Trichoderma
de
provenances
différentes
(tabl.
:l).
1.
Production de
l’inoculum
Des
fioles
de
culture
contenant
150
g
de
sable
lavé,
9
g
de
farine
de
maïs
et
40
ml
de
milieu
Czapeck
sans
sucre
et
sans
gélose
sont
stérilisées
pendant
1
h
à
110 °C.
On
ensemence
une
fiole
par
souche
au
moyen
d’un
fragment
de
culture
sur
milieu
gélosé.
Après
1
mois
de
croissance
à
25
°C
et
à
l’obscurité,
le
sable
est
séché
et
on
détermine,
pour
un
gramme,
la
quantité
de
grains
de
sable
donnant
naissance
à
une
colonie :
50
mg
de
sable
sont
étalés
dans
10
boîtes
de
milieu
PDA
(cet
étalement
est
répété
6
fois)
et
on
dénom-
bre
les
colonies
développées
après
24
h
à
25 °C.
2.
Inoculation
du
sol
Le
sol
choisi
pour
l’essai
est
un
mélange
en
parties
égales
de
tourbe
et
de
sable
limoneux
non
stériles.
Pour
chaque
souche,
une
quantité
suffisante
de
sol
est
préparée
dans
des
cuvettes
de
matière
plastique.
Ce
sol
est
mélangé
avec
une
dose
d’inoculum
de
la
souche
telle
que
la
concentration
finale
soit
de
l’ordre
de
26
propagules/g.
L’humidité
du
sol
est
amenée
à
70
p.
100
de
la
capacité
de
rétention
au
moyen
d’eau
distillée,
les
cuvettes
sont
alors
fermées
par
un
film
plastique
percé
de
trous
puis
placées
à
25 °C.
Tous
les
15
j.
environ,
l’humidité
est
rajustée
par
pesée.
3.
Dates
d’analyse
Cinq
dates
ont
été
retenues :
au
moment
de
la
mise
en
place
(J
0)
puis
8,
15,
30
et
100 j
après
(J
8,
J
15,
J
30,
J
100).
A
chacune
de
ces
dates,
un
échantillon
de
sol
est
prélevé
dans
chaque
cuvette
et
traité
par
la
technique
décrite.
111.
RÉSULTATS
La
figure
1
présente
les
résultats
obtenus
pour
chacune
des
souches
de
Trichoderma :
l’axe
des
ordonnées
porte
le
logarithme
des
nombres
d’UC 50/g
calculés
à
chaque
date,
l’axe
des
abscisses
le
temps
exprimé
en
jours.
On
peut
constater
un
comportement
sensiblement
analo-
gue
de
l’ensemble
des
souches :
une
forte
augmentation
puis
une
chute
du
nombre
d’UC
50/g
pendant
les
30
premiers
jours
d’incubation.
De
30
à
100
j,
sauf
pour
la
souche
18,
une
baisse
progressive
de
ces
mêmes
nombres.
Par
contre,
les
souches
se
différencient
par
leur
aptitude
à
la
compétition
saprophytique
à
l’intérieur
du
sol,
matériali-
sée
par
la
position
en
hauteur
des
courbes
sur
le
graphique :
faible
pour
la
souche
18,
relativement
forte
pour
le
groupe
des
souches
23, 24,
25
et
26
et
très
forte
pour
la
souche
19.
IV.
DISCUSSION
Nous
n’avons
pas
évoqué,
dans
cette
brève
note,
la
sélectivité
du
piégeage :
elle
est
très
bonne
comme
nous
avons
pu
le
constater
lors
d’essais
effectués
dans
des
sols

naturels.
Les
résultats
obtenus
pour
la
souche
18
montrent
que
la
technique
permet
de
révéler
de
très
faibles
activités
saprophytiques
tandis
que
le
regroupement
des
valeurs
d’UC
50/g
obtenues
durant
toute
l’expérimentation
pour
les
souches
23,
24, 25,
26
(4
clones
issus
d’une
même
souche)
prouve
la
fidélité
de
la
méthode.
La
technique
décrite
a
permis
d’effectuer
un
classement
des
différentes
souches
de
Trichoderma
par
leur
aptitude
à
coloniser
un
sol
en
compétition
avec
sa
microflore.
Il
faut
remarquer
que
ce
classement
est
obtenu
dès
la
mesure
des
UC
50/g
à
J
0 et
que
les
différences
entre
souches
demeu-
rent
inchangées
durant
toute
l’expérimentation.
Cependant,
l’évolution
générale
de
la
forme
des
courbes,
semblerait
indiquer
que
2
phénomènes
écologiques
<e
suc-
cèdent
dans
le
temps :
une
1’e
phase
dynamique
de
coloni-
sation,
matérialisée
par
l’augmentation
des
nombres
d’UC
50/g
de
0
à
30 j,
puis
une
2e
phase
de
conservation
de
30
à
100 j,
révélée
par
la
très
faible
variation
de
ces
mêmes
nombres.
Il
faut
maintenant
répéter
cette
étude
en
utilisant
d’autres
sols
de
façon
à
savoir
s’il
s’agit
d’un
phénomène
général.
Le
choix
de
souches
de
Trichoderma
spp.
utilisables
pour
la
lutte
biologique
contre
les
champignons
phytopathogènes
telluriques
peut
être
envisagée
selon
le
schéma
suivant :
a )
Etudes
in
vitro
pour
apprécier
la
valeur
antagoniste
de
souches
de
Trichoderma
(mycoparasitisme,
antagonisme
par
émission
de
substances
ou
de
gaz).
b)
Test
de
l’aptitude
à
la
colonisation
saprophytique
en
compétition
des
souches
retenues,
par
confrontation
avec
une
série
d’écosystèmes
-
sols
différents
afin
de
savoir
si
elles
peuvent
être
utilisées
de
façon
généralisée,
partielle
ou
ponctuelle.
Reçu le
11
octobre
1982.
Accepté
le
18
février
1983.
RÉFÉRENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
Camporota
P.,
1981.
Mesure
de
la
colonisation
saprophytique
en
compétition
de
Rhizoctonia
solani
dans
des
sols
et
substrats.
Agronomie,
1
(6),
513-517.
Davet
P.,
1979.
Technique
pour
l’analyse
des
populations
de
Trichoderma
et
de
Gliocladium
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Ann.
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11
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Statistical
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1968.
Les
techniques
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mycologie
en
Pathologie
végétale,
Ann.
Epiphyt.,
19,
hors
série
97
p.
Citations
More filters

Journal ArticleDOI
TL;DR: Esti?
Abstract: Measurements of competitive saprophytic colonization were used to evaluate the activity of Tricho? derma harzianum in non-sterile soil under conditions of varying soil moisture and temperature. Esti? mates of activity based on levels of colonization, determined after homogenization of substrate pieces, were more discriminating than those based on the number of colonized pieces. T. harzianum was found to be most active at soil matric potentials from -0.5 to -1.0 bar, with activity declining at matric potentials of 0.0, -7.5, and -15.0 bars. The saprophytic activity of T. harzianum was greatest at temperatures from 15 to 21 C. The optimum temperature for competitive colonization was several

46 citations


Journal ArticleDOI
TL;DR: L'etude de l'antagonisme in vivo en utilisant les memes souches pathogenes and antagonistes sera la deuxieme etape of ce programme de selection de souches de Trichoderma spp.
Abstract: Cet article presente les resultats obtenus lors de la realisation de la premiere etape d'un programme de selection de souches de Trichoderma spp. utilisables pour la lutte biologique contre Rhizoctonia solani dans le sol: 28 souches de Trichoderma ont ete confrontees in vitro a 3 souches de R. solani appartenant a des groupes d'anastomose differents. On a mesure, pour chaque souche de Trichoderma, la capacite a envahir les colonies de l'agent pathogene ainsi que les 3 modes d'action: mycoparasitisme, emission de substances inhibitrices non volatiles et volatiles. les 3 souches de R. solani ont montre des differences de sensibilite de l'antagoniste. L'effet inhibiteur de Trichoderma varie aussi en fonction des souches. Des observations au cours de l'experimentation ainsi que des correlations faites entre la capacite de colonisation de Trichoderma et les mesures des 3 modes d'action ont revele que les souches de R. solani le plus rapidement detruites etaient celles touchees par le mycoparasitisme. L'etude de l'antagonisme in vivo en utilisant les memes souches pathogenes et antagonistes sera la deuxieme etape de ce programme

42 citations


Cites background from "Evolution du comportement saprophyt..."

  • ...…des critères rapides de sélection ; - détermination de la capacité des souches retenues, au terme de ce 1 er tri, à coloniser des sols naturels (CAMPOROTA 1983) ; - introduction des souches les plus performantes dans des sols infestés par R. solani et appréciation du pouvoir protecteur sur la…...

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TL;DR: Les techniques presentees permettent la determination fine des souches de R. solani et l'appreciation de l'influence exercee par le sol sur le saprophytisme and le parasitisme du champignon.
Abstract: Les techniques presentees permettent la determination fine des souches de R. solani et l'appreciation de l'influence exercee par le sol sur le saprophytisme et le parasitisme du champignon. Les resultats obtenus et l'interet d'utiliser ces techniques pour la recherche de voies de lutte sont discutes

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TL;DR: La méthode est quantifiée en faisant varier la concentration of terre à analyser par dilution avec un sol désinfecté avec l’interprétation and theutilisation des résultats sont discutés.
Abstract: R. solani, Piégeage, Compétition saprophytique Une méthode de piégeage de Rhizoctonia solani Kühn a été mise au point afin de pouvoir estimer son aptitude à la compétition saprophytique dans les sols et substrats. Le parasite est piégé au moyen de rondelles de papier filtre imprégnées de milieu sélectif et enfouies dans la terre à analyser ; les rondelles sont retirées au bout de 5 jours et déposées sur un milieu gélosé afin de déterminer le pourcentage de pièges colonisés par le Rhizoctonia solani. La méthode est quantifiée en faisant varier la concentration de terre à analyser par dilution avec un sol désinfecté. Une relation linéaire est calculée entre les pourcentages de pièges colonisés et les concentrations de terre correspondantes. Quatre sols ont été analysés par cette méthode ; l’interprétation et l’utilisation des résultats sont discutés.

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Frequently Asked Questions (1)
Q1. What are the contributions in "Evolution du comportement saprophytique de souches de trichoderma spp. dans les sols - technique d'étude" ?

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